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La Médée1841 – 1842 · Ange Duval, sur une frégate de guerre

routes de la Médée, en Méditerranée occidentale
Ce qui compte ici : rien de dramatique, et c'est nouveau. Sous la chaleur de la Corse, il veille « aux insolations, aux coups de chaleur, aux coliques provoquées par l'eau croupie des tonneaux » — des maladies banales en apparence, qui peuvent réduire la capacité d'un navire de guerre.
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1er septembre 1842 · rade de Toulon

La polyvalence exigée d'un chirurgien de marine.

Treize mois de croisières, 2990 kilomètres.
Il quitte la frégate pour la corvette de charge la Caravane, qui remonte vers Brest — et ce sera sa dernière traversée avant la Syrène et l'ambassade de Chine.

« Duval passait d'une frégate de guerre, au prestige certain, à un navire de transport, plus modeste, mais non moins essentiel. »

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1841 – 1842

La Médée

Après six ans de corvettes de charge et d'avisos, une frégate — « un tout autre monde, plus prestigieux, plus exigeant aussi ».